Il faut au moins deux clés
Par lumene le samedi 21 janvier 2012, 05:47 - Le réel unifié - Lien permanent
Cesser de penser trop permet de rester soi-même, et de pouvoir ainsi réagir en
toutes circonstances.
Cela dit, il existe toujours un cas irrésolu dans ce domaine.
Beaucoup de gens, de nos jours, savent comment énerver les gens censés, au point que ceux-ci se mettent à penser sans cesse dans un état de colère.
Je crois que si quelqu'un trouvait le moyen de remédier à cela, à être insensible à tout forme d'agressivité transmise, le monde entier se porterait mieux.
Regardez un simple exemple.
Je n'aime pas parler trop politique, mais il y a des choses qui sont flagrantes.
Sarkozy fait perdre le triple A à la France.
Hollande en profite pour attaquer le gouvernement là dessus.
Fillion rétorque presque comme si c'était à la gauche d'assumer ce que la droite a fait, même involontairement.
La logique dans tout cela ?
Les français sont lésés, car c'est eux qui souffrent de la perte du triple A.
Sarkozy, Hollande, Fillion n'y perdent pas un centime.
Mais ce n'est pas ce point là que je voulais essentiellement soulever.
C'est surtout le fait que tous ces politiciens, en se combattant les uns les autres pour le pouvoir, emballent nos esprits.
Ils nous forcent à penser en faveur des uns ou des autres, alors que pour eux, qui sont habitués à s'affronter, c'est presque un jeu.
Nos esprits s'emballent, nous pensons sans arrêt, et nous pensons dans la colère, dans la douleur.
Devons nous pour autant nous désintéresser de la politique ?
Je crois que l'on pourrait, mais notre droit civique nous en empêche.
Sommes nous coincés, obligés de vivre un malaise permanent ?
Je ne pense pas.
Il faut juste réfléchir au meilleur moyen de ne pas se faire emballer l'esprit par les autres.
Celui qui ne pense pas à tort et à travers, je le redis, est maître de lui même, et bien dans sa peau.