Basique et Sombre

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lundi 21 mai 2012

Etude du vide numéro 0002


Comparons l'Unité du vide à l'unité de l'eau, et rendez-vous devant un lac.

Si vous saisissez de votre choix un peu d'eau de votre main droite et un peu d'eau de votre main gauche, vous pourriez dire qu'il y a une certaine quantité d'eau à droite et une autre quantité à gauche, mais ce raisonnement et déjà trop évolué, trop récent.

Commençons par la base.

Si vous saisissiez de chacune de vos deux mains un peu d'eau du lac, vous commenceriez probablement par déduire que vous avez deux mains.

Vous savez donc maintenant compter jusqu'à deux.

Vous différenciez le chiffre 1 du chiffre 2, et vous remarquez une équivalence, une sorte de symétrie, et c'est là que vous commencez à vouloir comparer l'eau que vos deux mains contiennent à l'aide de mots.

Puis, vous relâchez l'eau dans le lac.

Ce n'est probablement que très tardivement que vous vous rendez compte que ce n'est pas l'eau que vous avez comparée à elle même, mais que le fait de saisir l'eau vous a permis de vous rendre compte que vous aviez deux mains, et que vous commencez à imaginez que ces deux mains sont à vous, qu'elles sont deux de vos propriétés.

Votre égoïsme vous a donc conduit à vous connaitre vous même.

Puis, la nuit, vous faites un rêve.

Vous rêvez que vous faisiez partie de l'eau, et que vous en êtes sorti, goutte après goutte.

Et c'est au moment où vous êtes sorti complètement de l'eau que vous aviez tout oublié, et que vous vous êtes retrouvé là, devant le lac, avec pour unique chose en l'esprit que la volonté de plonger les mains dedans pour la saisir.

Au moment où vous allez pour saisir de l'eau du lac dans chacune de vos mains, vous vous réveillez.

Votre esprit n'a fait qu'un tour, et pourtant, vous imaginez que si vous provenez du lac, l'inverse, le symétrique, c'est de retourner au lac.

Vous essayez, mais l'eau est froide, et cela vous décourage.

Et c'est comme cela que, à force de vous connaitre vous même à l'aide de l'eau, que vous finirez par sentir quand est-ce que vous devrez retourner dans le lac.

Ceux qui ont apprécié la vie hors du lac feront peut-être tout pour ne pas y retourner, mais c'est le lac lui même qui, suite à une consultation manuelle, leur a fait comprendre qu'ils doivent y aller.

Ceux qui ont peur à cause de tous leurs essais infructueux de retourner au lac finiront par accepter péniblement, étape par étape, s'enfonçant petit à petit dans l'eau, ayant peur du froid, et du reste qui suit, qui sont toujours là.

Ceux qui ont le moins peur sont ceux qui ont confiance en cette entité qui les a fait vivre, et se découvrir eux même.

Dès que l'être rentre en contact avec l'eau, il se décompose en gouttes, qui chacune retrouve petit à petit sa place dans l'Unité.

La vie s'en va, la connaissance de l'être vivant avec.

Il se peut que l'être vivant comprenne qu'il reviendra peut-être.

S'il revenait, il pourrait être totalement différent, et il se découvrirait forcément différemment, sans se rappeler de ce qu'il fut.

Qu'est ce qui différencie une goutte d'eau d'une autre de la même eau ?

Probablement la conscience.

Et oui, la conscience s'efforce d'imaginer le réel.

Et à l'inverse, l'inconscience doit probablement s'efforcer de réaliser l'imaginaire.

Etude du vide numéro 0001


Et non, je ne suis pas égoïste ! :-)




Prenez une feuille de papier et un stylo.

Tracez-y un trait à main levée.

Que remarquez-vous ?

Moi, je remarque que plus je me plonge dans le matériaux qui le compose, plus le trait devient du bruit, du hasard, en mouvement.

D'ailleurs, si j'avais pu dessiner ce trait sur de l'eau avec précision, j'aurais sûrement eu du mal a trouver un moyen de faire que ce trait ne se décompose pas à cause de l'instabilité.

Maintenant, tracez un cercle à main levée sur une autre feuille, que remarquez-vous ?

Moi, je remarque que mon cercle n'est pas aussi beau quand dans mon imagination, et surtout, je remarque que là où j'aurais dû refermer le cercle en joignant les deux bouts, je n'ai pas réussi à le faire correctement.

J'en déduis donc que pour que l'influence du choix sur le hasard arrive à joindre les deux bouts, il lui faut beaucoup plus de précision que pour simplement suivre un trajet.

Je prend ensuite un cercle dessiné avec un ordinateur, je l'imprime, et je me rend compte, en réfléchissant dessus, que ce cercle est toujours fait de bruit, de hasard, mais que de part la précision de l'appareil qui imprime, la forme circulaire donne l'illusion d'atteindre la géométrie de l'esprit, la géométrie théorique.

Les deux bouts sont joints, et je commence à supposer que le hasard réside dans la matière, et que la théorie est dans le vide.

Conclusions :

Le but humain actuel d'améliorer l'intelligence consiste à reproduire toujours moins maladroitement tout ce qui est théorique, de manière pratique et toujours plus précise.

Cette tentative de reproduire dans la matière ce qui vient du vide ne pourrait se parachever que si le vide était aussi fini que la matière.

Car tout ce qui est théorique n'est ni imprécis, ni précis, il est Juste.

Donc, là où la couleur verte et la couleur rouge seraient complémentaires dans la matière, elles seraient toutes deux justes dans le vide, et donc, dès que l'esprit injustifierait sa découverte de l'égalité théorique totalement parfaite du rouge et du vert, il admettrait cette nouvelle division comme juste en l'esprit, alors que dans le vide qu'est notre esprit, le vert et le rouge se rejoignent ensuite dans l'oubli temporaire, se réunifiant hors de leur séparation dans notre esprit.

Notre cerveau, pour associer des choses et faire de découvertes qui nous rendrons conscients de ce qu'est le monde matériel, a donc d'abord besoin de dissocier bêtement les choses dans le vide, et de les nommer.

En imaginant le lointain passé de l'humanité et des créatures qui nous ont précédées, il me semble comprendre que soit nous comprenons de plus en plus le monde, soit nous le fabriquons nous même, ce qui revient en fait au même, puisque cela veut dire que le monde que nous découvrons dépend encore et toujours du moindre de nos choix, des plus inconsciemment encrés dans la vie et ses racines, jusqu'à notre conscience qui s'efforce de devenir toujours plus précise.

Avant de faire des remarques sur nos choix, je fais la remarque que l'imprécision est déjà amplifiée de part l'instabilité du matériaux sur lequel le travail de reproduction du théorique est fait.

Ensuite, la précision vient de la possibilité de mesurer.

Plus la mesure peut se répéter elle même sans cesse, et plus on peut mesurer de grandes choses, et plus l'unité de mesure est infime, et répétée avec précision sur l'outil de mesure, plus on fait de grandes et précises choses, contenant des détails de plus en plus précis.

Si l'homme se sert de plus en plus des machines, c'est parce que la machine peut être programmée pour faire des choix plus précis que nous, dans l'obéissance à l'homme, à partir du moment où elle est elle même fabriquée avec suffisamment de précision.

Mais ma plus importante conclusion est que la précision absolue, c'est à dire ce qui est Juste, théorique, parfait, restera apparemment toujours dans l'Un, à moins que la précision de l'intelligence ne finisse un jour sa course dans l'Un.

La bombe à citron


Ça y est, c'est décidé, je vais inventer un outil très précieux.

Il existe la bombe atomique, la bombe à neutrons, et toutes sortes de trucs toujours plus destructeurs.

Alors, je vais inventer la bombe à citron.

C'est quoi ? Ce sera un mot, une phrase ou des  symboles.

Ça servira à quoi ? Ca va vous rentrer dans le cerveau, c'est à dire dans le citron, de manière inévitable.

Pourquoi ? Parce que Dieu a créé l'homme, et que l'homme a créé la connerie.

Pourquoi vais-je le faire ? Parce que depuis que j'ai du cœur et de l'intelligence, bref ce que l'on nomme de l'équilibre, les intelligents me trouvent émotivement perturbé, et les émotifs trouvent que mon intelligence déborde dans la folie.

N'est ce pas égoïste de faire cela ? Oui, mais si je vais le faire, c'est parce que le monde est totalement devenu égoïste, parce que les intellectuels prônent l'égoïsme, et que les émotifs voient souvent les méfaits sanglants de l'égoïsme et oublient cela en 5 minutes chrono.

Comment faire cette bombe ? Hey, pourquoi vous le dirais-je ? Je ne vais pas en plus me mettre des bâtons dans les roues, non ? Je vais juste vous dire un truc : Il y a quelque chose de plus chaotique que le hasard et dont vous ignorez l'existence. Vous vous êtes approprié le hasard ? Je vais m'approprier ce qui l'englobe.

Comment m'empêcher d'y arriver ? Essayez toujours, qui sait... peut être qu'à force de me plonger la tête dans l'abîme pour m'y noyer de désespoir, je passerai à côté de la compréhension du vide qu'il contient ? Allez, on fait la course ?

dimanche 20 mai 2012

Faisons tourner le monde correctement si possible


Le soleil tourne autour de la terre, et la lune le suit.

Le croyant, quand il est dans des efforts de prière et de piété, et malgré la difficulté d'être dans l'un des 7 Enfers, meurt, et ressuscite souvent en gnostique.

Le gnostique, conscient qu'il est le fils de Dieu, tout comme Jésus, a plutôt tendance à profiter un peu trop de sa situation, dans l'un des 7 Cieux, et quand il meurt, il se réincarne souvent en croyant, dans l'un des 7 Enfers.


Imaginez le sacrifice de Jésus, qui est le plus haut gnostique connu à ce jour, et qui pourtant a adoré Dieu plutôt que lui-même, qui a vécu dans la pauvreté alors qu'être riche lui aurait été simple, et qui a sauvé des pauvres gens plutôt que des gnostiques.

Ceux qui lisent le Coran comprennent peut-être que tout est cyclique dans la vie.

Ils doivent aussi comprendre que quand nous rentrons au Paradis, même si tout nous est donné selon notre demande, c'est là que nous redevenons égoïstes au point de demander à Dieu ce qui éveille Sa colère.

D'ailleurs, dans je ne sais plus quelle Sourate, il y est même dit aux gens du Paradis de ne plus le corrompre, sinon...

Ceci veut dire que même au Paradis, nous devons nous comporter avec piété et respect envers Dieu, dans la croyance.

Ceci veut dire que nous sommes tous les fils non engendrés de Dieu, mais qu'aucun de nous n'est Dieu, parce que nul ne peut être vivant dans la chair, et être Dieu en même temps.

Après, à chacun ses propres choix.

Celui qui est au Paradis, parce qu'il a ressuscité en gnostique, doit gérer son égoïsme pour ne pas se retrouver réincarné dans une religion où, comme le dit le Coran, il sera tiré face contre terre.


Il serait plus honorable et équitable pour le gnostique de faire profiter les pauvres gens, les orphelins, s'il veut avoir une chance de ne pas se réincarner dans une religion trop sévère.

Et le croyant, lui, doit faire aussi des efforts pour glorifier Dieu souvent, pour prier souvent pour la paix et l'amour, plutôt que de prendre les armes au nom de Dieu, car ce dernier cas risque de le faire ressusciter, après sa mort, dans une religion bien plus stricte.



Pour précision, ce que l'Islam nomme "ad dajjal", c'est à dire l'antichrist, c'est tout simplement le gnosticisme quand ceux qui le pratiquent deviennent vraiment égoïstes.

Être égoïste, c'est cesser d'écouter son cœur, ses émotions, c'est utiliser de préférence l'hémisphère gauche de son cerveau, en négligeant le droit, ou en lui attribuant d'autres fonctions que d'aimer.

Forcément, un homme sans cœur ne souffre plus du mal, mais il ne ressent plus le bien nom plus.

Il est d'ailleurs dit que le "dajjal est borgne de l’œil droit".

Cela veut tout simplement dire que les gnostiques finissent par refouler tout ce qui est émotif, ce qui provient normalement de l'hémisphère droit de leur cerveau.

En toute logique, le croyant, lui, est plutôt "borgne de l’œil gauche", ce qui fait des plus pieux croyants des rapprochés d'Allah, et de son serviteur "l'imam el mahdi".

Cela veut dire que le croyant croit avec tout son coeur, et que forcément, s'il n'écoute pas parfois son intelligence, c'est à dire l'hémisphère gauche de son cerveau, il se fait berner.

"Seul Allah a deux yeux", dit un haddith.

Pour plus de précision, je dirais que comme Allah est Clairvoyant, il a des yeux partout, et rien ne lui échappe.

Pour ceux qui m'ont compris et respectent ce que j'ai dit, peut-être avez vous remarqué que je parle le langage gnostique mélangé à celui des croyants ?

Beaucoup de croyants, tout comme des gnostiques, voient dans mes propos une sorte de folie !

Ce n'est pas compliqué, c'est tout simplement parce j'ai "deux yeux", que mon œil droit est celui du mahdi, et mon œil gauche est celui du dajjal.

Dans le Coran, dans je ne sais plus quelle Sourate, on y parle de trois sortes de gens, qui sont les rapprochés d'Allah, les gens de la droite, et les gens de la gauche.

Les rapprochés d'Allah, dans le passé, étaient les prophètes.

Ils ont deux yeux, et savent s'en servir beaucoup mieux que moi.

Les gens de la droite y voient bien de l’œil droit, ils ont un cœur, ils sont pieux.

Les gens de la gauche y voient bien de la gauche, il sont profiteurs, égoïstes, et souvent, nul ne peut les aider à revenir dans le droit chemin.

Comme je vous l'ai dit, j'ai deux yeux, mais je précise que je ne suis pas prophète.

Le mahdi, comme il est dit dans le Coran, est comme un bête qui sort de terre et parle aux gens.

Le prophète Muhammad a dit qu'il n'y aurait plus de prophètes après lui, et il avait raison.

Mais il a dit qu'il n'y aurait plus de prophètes après lui jusqu'à la fin des temps !

La fin des temps, c'est maintenant.

La fin des temps n'est pas la fin du monde, c'est la fin d'un monde, le monde tel que nous l'avons connu jusqu'à maintenant.

Ce qui suit, seul Dieu le connait.

Mais dans ce qui suit, comme il est dit dans la Bible, il y aura à nouveau des prophètes, des rêves prémonitoires, des visions.

N'ayez pas peur de faire le bien, et tout se passera bien !

Dieu a dit de féconder


Quand un bébé nait, un autre nait aussi, rarement  à la même date.

Ces deux âmes ne font qu'un, car ce sont un homme et sa future compagne.

Et plus les deux êtres grandissent, et plus la vie devient chaos pour chacun d'eux.

Ceci est dû au fait que leur âme commune découvre ses propres défauts, et elle ne se supporte plus elle même.

Puis, un jour, ils se rencontrent, et en arrivent à se faire l'amour.

Dès qu'ils désirent un enfant et le conçoivent, s'ils le peuvent, le couple trouvera (en théorie) la paix.

Cette paix, c'est l'enfant qui nait d'eux, car il est une séparation entre leurs deux âmes qui ne se supportaient plus.

Dans mon cas, ma mère a préféré récupérer le cœur de leur âme commune, tandis que mon père a préféré récupérer la raison.

Et maintenant, dans ma tête, à presque l'âge de 40 ans, je ressens qu'ils sont dans une sorte de guerre, une guerre qui se déroule jusqu'en moi.

Et de là, j'ai découvert deux de leurs avenirs potentiels :

Soit la mort me frappe, et tout ce qu'ils ont bâti en moi comme séparation entre eux leur reviendra dans la figure en tant que toutes les souffrances que j'ai vécu,

Soit ils s'accordent enfin pour que je puisse trouver une épouse, jusqu'à ce que je fasse des enfants, ce qui séparera encore plus les souffrances qu'ils ont en eux.

Et oui, la reproduction sert à séparer les douleurs naissantes de l'âme Éternelle Grandissante.

Si à un endroit précis, l'âme Grandis sans cesse sans pouvoir se diviser, le tronçon finit par éclater, et à cet endroit là, l'arbre de vie est mort.

Tant que l'on fait des enfants, l'arbre se développe, faisant que chaque branche en plus apaise le reste de l'arbre de sa tension.

Si un scientifique me lit, il comprendra l'urgence de pouvoir aller vers les exoplanètes, car nous sommes trop nombreux, et sur une terre abîmée.

Cessez de penser au pétrole, raisonnez, c'est tout !

vendredi 18 mai 2012

De l'être valeureux à l'être sans valeur


L'intelligence                L'amour

La vie                           La mort

La joie                          La tristesse

Le plaisir                      La souffrance


Le plus valeureux des êtres est celui qui aime sans limites, parce qu'il s'efforcera toujours d'aider son prochain, sans aucune différence.

Le plus courageux des êtres est celui qui accepte la mort quand elle se présente à lui, et qu'il n'a pas le choix.

Le plus sensible des êtres est celui qui éprouve de la peine pour son prochain quand il le voit dans la douleur.

Le plus fort des êtres est celui qui accepte d'endurer la souffrance qui le rend plus fort.

Le plus faible des êtres est celui qui cède facilement aux plaisirs, jusqu'à s'affaiblir toujours plus.

Le plus insensible des êtres est celui qui éprouve de la joie à voir son prochain dans la douleur.

Le plus couard des êtres est celui qui vie sa vie sans se soucier du malheur des autres.

Le moins valeureux des êtres est celui qui raisonne sans limites, parce qu'il s'efforcera de penser toujours plus à lui qu'aux autres, jusqu'à se prendre pour plus que Dieu Lui-même.


vendredi 27 avril 2012

Bienvenu


Si vous êtes arrivés jusqu'ici, il se peut que cela soit par générosité ou par envie de lire des lectures pieuses.

Regardez les liens sur votre droite.








La conscience rend fou !


Je suis conscient que la conscience est l'erreur humaine.